Ce n'était peut être pas le bon moment, mais ça ne veut pas dire que je t'appréciais pas. Seulement tu préfères aller voire ailleurs alors tant pis, chacun suit son chemin. Dommage je t'aimais bien quand même mais nous nous sommes éloigné, tant pis. J'ai eu peur de t'aimer et j'assume les conséquences de mes actes. Par contre toi tu t'inventes ta propre histoire, comme si tout était déjà gagné. L'imprévu peut surgir de nulpart. Il est arrivé petit à petit et il me plait, j'y vais doucement on est pas loins de l'autre je me laisse un peu faire. Car j'ai envie que ça marche, il n'y aucune distance je l'aime bien.
Je ne veut plus être stupide. Je fais des choses inutiles mais qui me font du bien. Je m'attache trop dès le début. C'est pour cela que je préfère rester hors dehors de tout ça. Est ce que je pourrais m'accrocher rééllement un jour? Je préfère rester seule que mal aimé. J'étais si bien seule, tellement bien. J'ai mal, une fois de plus. Est ce que Roméo m'aimera autant que Juliette? DOUTE DOUTE DOUTE DOUTE
Je croyais que les garçons disaient "les filles c'est nul".
Je croyais que les garçons n'aimaient pas le rose.
Je croyais que les garçons voulaient être pompier.
Je croyais que les garçons ne savaient que râler.
Je croyais que les garçons adoraient jouer à la guerre.
Faut croire que tout à changé, y comprit moi.
Le temps passe, file à tout allure. Il nous apprend à tout perdre comme à y gagner. Le temps s'arrête et accélère. Il nous fait vivre des choses, chacune différentes. Il nous rapproche un peu plus de la mort.
J'ai cru que j'étais une battante. Mais enfaite je ne suis qu'une lâche. Le temps continue mais moi j'arrête. J'ai crus que l'amour pouvais guérir tous les maux. Il faut croire que je me suis trompée.
Ce soir, j'étais une simple et même personne. J'aimais être moi même. Chaque chose avait l'aire si paisible et calme. Par calme et paisible, je ne veux pas dire silence et bien être mais plutôt solitude et néant. Le ciel était pale et l'air lourd. La mélancolie du soir revenait. Je faisais le vide dans ma tête car tout se troublait de façon excessive. Je devenais sourde, puis aveugle et maintenant muette. Les personnes tout autour de moi s'en allaient sans aucun sentiment. Mon c½ur se détachait de mon âme. Mon âme enfermait dans ce corps sans réelle forme voulait partir. J'avais tout à coup ce désire soudain d'aller ailleurs dans un endroit dans un endroit où l'air était respirable. Là où le mal et le bien ne se croisait pas, où l'on avait l'innocence même d'un enfant. J'avais envie d'aller là-bas car plus personne ne tenait vraiment à moi. Qu'est ce vraiment l'Amour? Un sentiment, un mot, un dessin, une musique, une passion, un enfant, une personne, un mensonge . . .